WikiLeaks: ''..România, o țară sălbatică…''

”În România crizele nu sunt materiale, sunt psihologice”

L’Express: Pourquoi la Roumanie intéresse les Chinois

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View of Brasov

Image via Wikipedia

Par Iulia Badea Guéritée

La Roumanie, avec ses usines à la dérive et son savoir-faire industriel, attire les investisseurs chinois. Une implantation discrète mais efficace.

Rasnov, en Transylvanie, au coeur des Carpates : sa citadelle, ses 15 000 habitants et… ses trois Chinois. Bercée par le rythme des vagues de touristes venus visiter le château voisin de Dracula, Rasnov (à 15 kilomètres de Brasov, la deuxième plus grande ville de Roumanie) n’a longtemps été qu’un lieu de passage. Depuis 2008, le destin de la bourgade a basculé, pour la seconde fois de son histoire après l’occupation par les chevaliers teutoniques, en 1215. Pourquoi la Roumanie intéresse les Chinois A Bucarest, le marché du Dragon rouge abrite plus d’un millier de commerces chinois B.Cristel/Reuters Cette fois-ci, ce sont les Chinois qui ont débarqué. L’usine de tracteurs qu’ils ont inaugurée, en 2009, se dresse au pied de la citadelle. Un investissement de 50 millions d’euros, financé à 80 % par Hoyo-SHK Modern Agricultural Equipment Co. Ltd. China. Pour figurer parmi les 500 futurs employés du site, les habitants de Rasnov ont même remis des listes d’inscription à la direction ! Car Tractoare Hoyo représente ici l’avenir : l’usine devrait assembler d’ici à 2012 plus de 20 000 unités à destination de toute l’Europe. A terme, les composants seront aussi produits sur place. 8 000 Chinois vivent en Roumanie, selon l’Office roumain des migrations, dont 6 000 à Bucarest. Ils sont investisseurs, entrepreneurs, mais aussi ouvriers dans des entreprises du secteur textile. 385 millions de dollars Tel est le montant des investissements chinois en 2010 en Roumanie, selon le ministère de l’Economie. Chinezii din Romania C’est le journal de la communauté chinoise expatriée en Roumanie. Une belle revanche pour les gens du cru : c’est dans leur région que se trouvait la plus grande usine de tracteurs du pays à l’époque de Ceausescu. Malins, les Chinois sont venus y chercher un savoir-faire. Loin d’être une curiosité, leur percée, discrète mais efficace, a commencé en 1993 lorsque le département de Brasov a amorcé sa collaboration avec la province de Liaoning. Des commerces ont peu à peu fleuri autour du seul restaurant chinois de la région. Aujourd’hui, l’université Transilvania Brasov accueille en son sein, depuis septembre 2010, un institut roumano-chinois Confucius. Les édiles de Brasov ne sont pas les seuls à recevoir à bras ouverts les investisseurs chinois. A Timisoara, ces derniers ont racheté une fabrique de vélos ; à Somes Dej, Avic International a promis 350 millions d’euros pour redresser une usine de cellulose et papier. La seule raison qui empêche une implantation plus rapide des entreprises de l’empire du Milieu en Roumanie semble être la lourdeur bureaucratique – un comble ! Un futur China Town à Bucarest En revanche, les Chinois se hissent déjà au quatrième rang parmi les petits entrepreneurs étrangers : commerces, restaurants, à Bucarest, leurs affaires prospèrent. A tel point qu’aujourd’hui un vaste complexe de 13 hectares, le Dragon rouge, abrite plus d’un millier de commerces chinois dans la capitale. Et ce n’est pas fini : un groupe de promoteurs roumains et chinois construit actuellement, sur 50 hectares, le futur ChinaTown. Au programme : 12 bâtiments d’habitation, des écoles, des bureaux et des banques. Même si la ligne aérienne directe Bucarest-Pékin est suspendue depuis 2003, l’offensive chinoise a donc bel et bien traversé le Danube. Pour le plus grand bonheur des hommes d’affaires, qui rêvent de voir un jour le port de Constanta briller de mille lampions rouges. Mais au grand dam du président : Traian Basescu ne partage pas leur enthousiasme. Le 5 janvier, il martelait qu’il n’était pas question, pour son pays, de succomber aux sirènes de l’argent chinois, à l’instar de ses voisins, la Grèce et la Moldavie. Même si „la Chine est notre amie”, concluait-il, un brin embarrassé.

8 000 Chinois vivent en Roumanie, selon l’Office roumain des migrations, dont 6 000 à Bucarest. Ils sont investisseurs, entrepreneurs, mais aussi ouvriers dans des entreprises du secteur textile.

385 millions de dollars Tel est le montant des investissements chinois en 2010 en Roumanie, selon le ministère de l’Economie.

Chinezii din Romania C’est le journal de la communauté chinoise expatriée en Roumanie.

Written by jonbustrom

Februarie 7, 2011 la 4:02 pm

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